Connaître les orchidées - Simone Dolbec
Simone Dolbec

Étudiante en technique équestre, je suis aussi une véritable fan de la mode et des petits pots de crème. Je jongle entre écuries et bars branchés: oui ce drôle de duo…c’est moi! J’adore les week-ends à la campagne et les semaines en mouvement dans le Vieux Montréal pour les 5 à 7. Vous désirez découvrir ce drôle de mode de vie, suivez-moi dès maintenant sur mon blogue!

Connaître les orchidées

Connaître les orchidées - Simone Dolbec

J’avais eu une orchidée pour mon anniversaire, mais je ne savais pas la soigner. Je pris un livre à ma bibliothèque de quartier pour m’informer un peu plus sur cette plante. Celle que j’avais, n’était pas parfumée ; j’appris dès les premières pages, qu’elle se rangeait dans la catégorie des épiphytes. Elle avait des racines qui poussaient dans l’air. J’avais déjà beaucoup d’admirations pour ce végétal, dont les fleurs me fascinaient et de connaître ce détail, amplifia ce sentiment. J’étais prête à devenir une inconditionnelle des orchidées. Je pris quelques renseignements sur un cours de jardinage que j’avais vu dans un quartier proche de celui où j’habitais. Une femme proposait de s’initier à la culture des plantes en pot, et j’espérais qu’elle me renseignerait sur la culture des orchidées. Ma lecture avançait doucement, car l’ouvrage était ardu. Le point de vue très biologiste de l’auteur n’aidait pas à ma compréhension.

Il me manquait des bases en agronomie et en géologie qui me firent défaut, au début. Les explications étaient si précises que je peinais. Mais j’étais persévérante et décidée à comprendre l’univers des orchidées. La mienne était une phalænopsis, une espèce assez commune chez les fleuristes. Lorsque je demandais au professeur de mon cours de jardinage, quand arroser ma plante préférée, elle m’expliqua que je devais la baigner dans un seau d’eau de pluie, plus douce que l’eau du robinet. Le bassinage doit durer environ vingt minutes. De plus, l’eau doit impérativement à température ambiante. L’orchidée ne supporte, ni le calcaire, ni les températures trop fraîches. L’apport d’un fertilisant peut être intéressant, mais il faut bien le doser. Une quantité trop importante risquerait de nuire au développement des racines.

Je remarquais une taches solaires sur la main de mon professeur. Distraite quelques secondes, je n’entendis pas son conseil concernant les soins à donner à une orchidée défleurie, et je lui demandais de me les répéter. Avec patience, elle recommença son exposé, enfin, la partie que j’avais ratée. L’arrosage d’une orchidée en fleur doit être deux fois plus abondant que quand ses inflorescences se sont séchées. Tous les huit à dix jours, elle devait obligatoirement être arrosée pendant la période de floraison, alors que ce temps devait être divisé par deux si elle ne portait plus de fleurs. Lorsque je rentrais chez moi, je mis ses conseils en pratique. Depuis, je suis devenue passionnée de ces fleurs. J’en ai de toutes les variétés et je ne m’en lasse jamais.